Famille Capouillez

Famille Capouillez

  1. Etienne Capouillez père et fils

Nous ne disposons malheureusement d’aucune iconographie dans le fonds local de la Bibliothèque communale de Dour sur ce personnage.

Leur biographie :

La Rue Pairois abrite des écoles avec de nombreux enfants.

La 1ère naît en 1816. Jean-Baptiste Etienne père, dit l’Anglais (1790-1865), ouvre une classe chez lui (rue Pairois, n°4) après avoir servi dans l’Armée Impériale. Il fermera son école vers 1855.

Son frère aîné, Jean-Etienne Joseph (1784-1851), est conseiller municipal, clerc-laïc et dirige une école primaire à la rue Trenquis (rue Victor Delporte).

Jean-Baptiste Etienne fils (1819-1896), est instituteur comme son père (même prénom) et son oncle. Il enseigne sur la Grand-Place. Il avait entre 130 et 150 élèves et donnait aussi des cours aux adultes. Mais il ferme vers 1855.

Leur fonction :

  • Instituteurs

Références bibliographiques (Pour la description complète, cliquez) :

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2. Marcel Capouillez

Sa biographie :

Né à Dour en 1884, Marcel Capouillez est un fils de menuisier. Il réalise ses études à l’Ecole normale de l’Etat à Mons de laquelle il obtient son diplôme d’enseignant. Par la suite, il enseigne à Blaton puis à l’école communale de Moranfayt à Dour. Par la suite, il enseigne également des cours à des adultes illettrés. En 1909, il épouse Marthe Michez. Durant la Première Guerre mondiale, il part combattre au front à l’Yser. Cependant, gazé et malade, il est obligé de quitter le front. En mai 1923, il occupe une chaire à l’Ecole normale de l’Etat à Mons.

À Dour, il dirige l’antenne locale de la Fédération nationale des invalides de guerre. Par ailleurs, il crée également une section d’Amitiés françaises, anime un groupement théâtral et préside la chorale, « La Royale Emulation ». Dans ce contexte, il est intéressant d’indiquer qu’il a également été le cofondateur du journal « L’information du pays dourois » et correspondant pour le quotidien « La Dernière Heure ». Il a aussi collaboré avec le journal libéral montois « La Province ». Dans les années 1930, il soutient l’abbé Jules Mahieu.

Arrêté le 25 juin 1941, pour avoir écrit dans le clandestin « La Liberté », il reste en prison presque toute la Seconde Guerre mondiale. Le 15 avril 1945, sorti de prison, il est placé à la tête du comité provisoire du Mouvement de la Wallonie libre dans la région de Mons et du Borinage.

Il décède à Dour en 1959.

Ses fonctions :

  • Enseignant
  • Combattant durant la Première Guerre mondiale
  • Directeur de l’antenne locale de la Fédération nationale des invalides de guerre
  • Créateur de la section « Amitiés françaises »
  • Animateur d’un groupement théâtral
  • Président de la chorale « La Royale Emulation »
  • Cofondateur du journal « L’information du pays dourois »
  • Correspondant pour le quotidien « La Dernière Heure »
  • Collaborateur pour le journal « La Province »
  • Écrivain pour le journal clandestin « La Liberté »
  • Directeur du comité provisoire du Mouvement de la Wallonie libre dans la région de Mons et du Borinage

Ligne du temps :

Dour et sa folle histoire