Fernand Ansseau

Fernand Ansseau

Fernand Ansseau

Image issue de : « Fernand Ansseau », dans QUIN, Jeanne, PREUX, R., Fernand Ansseau : le grand tenor : sa généalogie : son répertoire lyrique : hommage dourois à l’occasion de l’exposition relative à sa voix – sa vie – son œuvre : du 13 au 31 octobre 1990, Dour : [s. n.], 1990, p. 7

Sa biographie :

Né à Boussu en 1890, Fernand Ansseau est le fils d’un marchand de meubles. Il fréquente d’abord l’école libre avant de devenir apprenti à l’imprimerie d’Alidor Thiry. Par la suite, il s’inscrit à l’Institut de musique de Dour. En 1908, il rentre au Conservatoire royal de Bruxelles, après avoir échoué au concours d’admission à Mons. Ainsi, le baryton devient un ténor. Boursier du gouvernement, il collectionne les distinctions et chante à la communion du prince Léopold. En 1913, à la fin de ses études, il obtient un engagement comme premier ténor d’opéra au Grand Théâtre de Boussu. Cependant, le début de la Première Guerre mondiale le ramène à Boussu si bien qu’il décide de se rendre sur Bruxelles. Là, il épouse la fille d’un musicien, Marie Cornélis.

Par ailleurs, il se produit à Bruxelles, Charleroi, Namur et Liège avant d’entamer une carrière hors de la Belgique à la fin de la Première Guerre mondiale. Au début du second conflit mondial, en 1940, refusant de chanter pour les Allemands, il délaisse la scène. Veuf en 1952, il se remarie en 1953 avec Marie-Louise Berger.

Il décède à Bruxelles en 1972.

Ses fonctions :

  • Artiste lyrique (baryton et ténor)

Ligne du temps :

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